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85 avenue de Cherbourg, 78740 Vaux-sur-Seine

Histoire de la FLTE

La FLTE a ouvert ses portes en novembre 1965. Elle a été créée suite à une motion émise par le 4e congrès de l’Association des Églises de Professants des pays Francophones en octobre 1962 :
« Le Congrès recommande aux Églises de professants d’encourager les Instituts bibliques à étudier la fondation prochaine d’un séminaire de théologie de langue française à un degré supérieur. » (John C. WINSTON, « Origine et orientation de la nouvelle Faculté de théologie évangélique de Vaux-sur-Seine », Le messager évangélique, 1965, p. 298.)

 

Sommaire des notices (bientôt) accessibles

* Création de la Faculté Libre de Théologie Évangélique

* Les hommes qui ont fait la Faculté (galerie photos)

* Évolution des effectifs

* Au fil des ans… sur les bancs de la Fac (galerie photos)

* Évolution de l’offre de formation

* Il y a plusieurs années à la FLTE (galerie photos)

* Construction du Foyer Antoine Court

* Les locaux de la FLTE au fil du temps (galerie photos)

 

 

De g. à dr., Jacques Blocher, André Thobois, John Winston, David Barnes, René Pache, Jules-Marcel Nicole, Samuel Bénétreau

Cette création se fit sous le pilotage des quatre instituts bibliques d’Europe francophone de l’époque :

– l’Institut Biblique de Nogent-sur-Marne (94),

– l’Institut Biblique et Missionnaire Emmaüs (Suisse),

– l’Institut Biblique Européen de Lamorlaye (60 – n’existe plus),

– l’Institut Biblique de Bruxelles (aujourd’hui Institut Biblique Belge).

 

L’Institut Biblique de Nogent fournit alors le plus grand contingent d’enseignants : Samuel Bénétreau, Jacques Blocher, Henri Blocher, Jules-Marcel Nicole ; l’Institut Biblique et Missionnaire Emmaüs, dirigé alors par René Pache, apporta la plus grande part des ressources matérielles ; le directeur de l’Institut Biblique Belge, John Winston, devint le premier doyen de la FLTE.

 

Deux dimensions particulières caractérisent l’héritage légué à la FLTE par ces instituts et leurs cadres :

 

1. un dépôt théologique : la belle tradition évangélique dont la Profession de foi de la FLTE énonce les éléments principaux ;

 

2. un patrimoine ecclésial : la FLTE est un des fruits concrets de l’unité chrétienne qui s’est édifiée petit à petit, au sein du monde évangélique francophone, durant le vingtième siècle. Les membres fondateurs de l’Association de la FLTE étaient ainsi d’origine baptiste, libriste, mennonite, méthodiste ou membres des Assemblées de Frères, et venant de France, de Suisse et de Belgique.

 

 

Héritant de ce double legs, la FLTE se veut avant tout fidèle : fidèle au dépôt théologique que lui ont transmis ses devanciers et qu’elle désire faire fructifier dans la soumission à l’Écriture ; fidèle aussi à son héritage ecclésial, qu’elle cherche à faire valoir en favorisant un état d’esprit d’accueil mutuel entre frères et sœurs en Jésus-Christ venant d’horizons évangéliques très divers, qui se forment pour le service du Seigneur dans leur Église.

 

 

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